Les news du 18 juin: C'est la fin de l'aventure.....

Nous voilà depuis 10 jours de retour et, chose amusante, 10 jours sans connexion car en attente de la réouverture de notre ligne téléphonique....

Il faut s'y faire, l'aventure est bien terminée et nous reprenons nos marques. Premier jour de rentrée pour les filles qui redécouvrent leur école ou au contraire, inaugure leur première rentrée pour Lara!

Premières festivités aussi, famille et amis sont bien présents et nous entourent.

Et aussi prochains départs pour certains comme la famille Stoll, qui s'apprète à partir dans 15 jours pour ce même type d'aventure. Derniers conseils mais dont le principal pourrait être "Foncez, cela en vaut tellement le coup".
La roue tourne....

Alors encore un grand merci à tous ceux qui nous ont aidés, encouragés et soutenus dans cette merveilleuse aventure.

Que ceux qui nous ont suivis et sont originaires de notre Ardèche, se rassurent, nous organiserons à la rentrée une conférence sur ce beau périple avec un montage à l'appui.




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dimanche 21 février 2010

La Vallée Sacrée des Incas

La rivière Urubamba qui a creusé cette vallée a la forme de la Voie Lactée. C'est pour cela que les Incas la considéraient comme sacrée. Située à 50km de Cuzco, sur le chemin de l'inca qui mène au Machu Picchu, elle s'étend entre 2800 et 3500 m.

Nous partons tout d'abord en direction de Chinchero où se dresse une splendide église du XVIe siècle, richement décorée de peintures murales. Le fait qu'aucune restauration ne soit en cours prodigue à ce lieu une atmosphère tout a fait particulière, à la fois sincère, authentique et très vivante.


De là, nous rejoignons le site de Moray où sont creusées dans un amphithéatre naturel des terrasses incas qui ont probablement servi à étudier les différentes cultures: Coca, quinoa, maïs...

Puis nous découvrons au détour d'une courbe les Salinas. Il s'agit d'un puzzle de 4000 bassins dont les plus anciens étaient exploités avant l'arrivée des Incas. Une source salée naturelle alimente le réseau qui en fonction du degré de séchage se colore de teintes différentes.

La fin d'après-midi approchant, nous arrivons à Ollantaytambo. Cette imposante forteresse surveillait le chemin du Machu Picchu. Les Incas réussirent à repousser les espagnols en faisant voler une pluie de flèches et de pierres et en inondant la vallée grâce à un système ingénieux de canaux. Les chevaux harassés et embourbés forcèrent les conquistadors à rebrousser chemin laissant le temps aux Incas de fuir avant l'arrivée de renfort chez l'ennemi. Ceci explique pourquoi les temples n'ont jamais été finis.

Là encore nous serons bluffés par l'agencement des blocs qui composent cet édifice. Les pierres ont été extraites à quelques kilomètres du défilé, de l'autre côté de la rivière. Pour les acheminer, les Incas ont utilisé des rondins de bois ou des boules de pierres sur lesquels ils faisaient glisser les blocs. Ils on ensuite dévié le cours de la rivière pour faire les traverser. On dit qu'il fallut 6 mois et 5000 esclaves pour la construction de la forteresse!

Jeudi matin, nous nous éveillons devant le site majestueux de Pisac.

D'en haut, nous découvrons les terrasses intactes qui étaient encore cultivées par les paysans locaux il y a quelques années. Nous commençons la visite par la cité militaire construite en forme de fleur de « Cantu » et qui offre un point de vue sur la vallée. Puis nous atteignons le centre cérémoniel (Intiwatana) identifiable par des murs dont les pierres sont beaucoup plus grosses et plus travaillées. Les temples du Soleil et de la Lune encadrent le calendrier solaire sculpté dans un rocher. Les solstices d'été et d'hiver offrent un alignement parfait entre cette roche et les sommets environnants. Un peu plus haut, nous découvrons le cimetière. Il s'agit en fait d'inombrables grottes funéraires creusées dans la paroi.

La visite se termine par les habitations des paysans avec leurs murs en adobe.

Le tout dans un véritable paradis pour botanistes. D'ailleurs notre guide nous montrera quelques plantes utilisées depuis les Incas...

Tout le monde est enchanté et conquis.

D'ailleurs c'est décidé, nous reviendrons par le Chemin de l'Inca découvrir le fameux Machu Picchu!

vendredi 19 février 2010

Cuzco ou la Capitale Inca....

Cuzco, ville andine par excellence, se niche à 3326m d'altitude. Cette ville à l'histoire riche et intense présente plusieurs visages.

Elle était jadis la cité la plus importante de l'Empire Inca, elle est aujourd'hui la capitale archéologique incontestée des Amériques, point d'entrée au Machu Picchu.

Gouvernée par les rois incas, elle a été entièrement démontée puis reconstruite par les conquistadors qui lors de sa prise en 1534 ont fait disparaître tous les signes de la culture inca et pillé les trésors d'or et d'argent qui s'y trouvaient.

Suite à cette reconstruction sur les fondations des temples incas, l'architecture coloniale ultra riche s'est métamorphosée en un style unique et grandiose.

Encore aujourd'hui, les petites ruelles pavées, les nombreuses églises qui ont permis l'évangélisation des populations ou les maisons aux balcons en bois ouvragé servent de lieu d'hébergement aux nombreux objets et trésors de la culture inca.


Dans les rues, on croise les indigènes aux tenues tissées multicolores et aux chapeaux aux couleurs chatoyantes.


Bref, un lieux plein d'histoires et de culture.....

Les lamas de l'Altiplano...

Pour rejoindre le Lac Titicaca ou atteindre Cuzco, la route passe par des cols à plus de 4500m. A cette altitude, le moteur peine un peu dans les montées mais Elliot se comporte quand même fièrement à l'assault de ces nouveaux horizons.

Une fois passés ces cols, la route devient étrangement plane, pendant des dizaines de kilomètres et nous ne sommes entourés que de montagnes aux sommets à perte de vue ou de plaines à l'herbe rase mais bien verte. De temps à autre on croise des lagunas (lac d'altitude) aux couleurs bleu intense et nous découvrons un nouveau type d'animal, le lama et ses cousins l'alpaca ou la vigogne.

Ils sont là en liberté dans ces espaces immenses, solitaires ou en groupes et broutent l'herbe rase à quelques dizaines de mètres de nous.

Comme nos brebis, ceux qui ont été domestiqués sont tondus et fournissent de la laine de différentes qualités qui sert à tricoter pulls, ponchos ou écharpes.

La laine du lama est la plus basique, celle de l'alpaca procure une chaleur bien meilleure quant à la vigogne, la légèreté, la douceur et sa chaleurs accentuées par sa rareté en font un produit ultra luxueux. Comptez quelques milliers de dollards pour un pull ou un produit inacessible. On nous expliquera que la vigogne n'est tondue que 2 fois dans sa vie (tous les 5 ans) et que chaque tonte ne fournit que 90 grs de laine, alors qu'un pull en nécessite au minimum 250grs!

jeudi 18 février 2010

Les îles flottantes du Lac Titicaca

Le Lac Titicaca est le plus haut lac navigable du monde (3820 m d'altitude) et le plus grand d'Amérique du Sud avec 170 km de long et 60 de large.

A quelques kilomètres des berges, en face de la ville de Puno, se trouvent les fameuses îles flottantes du Pérou appelées les îles « Uros ».

Ces îles sont confectionnées avec le roseau local (ou Totora) qui pousse en abondance sur ce lac peu profond. Ces roseaux recouvrent des blocs de racines qui sont arrimés entre eux et bloqués sur le fond du lac via des pieux d'eucalyptus.

Ces couches de totora sont régulièrement renouvelées en surface afin de lutter contre la pourriture des couches inférieures.

Sur chaque île, vivent entre 3 et 10 familles qui partagent des petites huttes elles aussi en roseau. Seul signe d'évolution tangible, des panneaux solaires commencent à apparaître alimentant des ampoules et la télévision (!) ainsi que des toits en tôle ondulée permettant une augmentation de la durée de vie des maisons.

Les familles se déplacent d'îles en îles sur des barques en forme de canoé elles aussi en roseaux et vivent grâce à la pêche et au tourisme.

Espérons que ce mode de vie singulier puisse encore perdurer durablement!

Le Monastère particulier de Santa Catalina...

Après avoir longé la côte pacifique, nous rentrons dans les terres pour rejoindre la ville d'Arequipa, deuxième ville du Pérou. Bâtie au pied d'un volcan actif El Misti, la ville a connu des éruptions tragiques et des tremblements de terre meurtriers. Les conquistadors ont eu aussi laissé leurs empreintes dans la cité blanche.

Nous abordons la ville par la visite du Monasterio Santa Catalina couvrant une superficie de 20 000 m2.

Construit en 1580 par une veuve fortunée Maria de Guzman, il accueillait les jeunes filles de l'artistocratie moyennant une dot de 6 kg d'or. En contre partie, chacune disposait d'une à quatre servantes ou esclaves et d'une maison particulière. Conservant leur train de vie, elles pouvaient inviter des musiciens ou organiser des réceptions.

Il fallut attendre 1871 pour qu'une soeur dominicaine austère Josefa Cadena, envoyée par le pape Pie IX, mette de l'ordre dans les affaires du monastère.

A compter de cette époque, plus personne ne s'aventura hors des murs d'enceinte, enveloppant le lieu de mystère.

Ce n'est qu'en 1970 que le maire d'Arequipa l'obligea à se moderniser.

Aujourd'hui, une trentaine de religieuses y vivent recluses dans une petite partie des batiments tandis que le reste de l'ensemble est ouvert au public.

jeudi 11 février 2010

Les lignes de Nazca sont toujours aussi mystérieuses.....

C'est du ciel que l'on découvre réèllement les lignes de Nazca.

Dans notre petit avion de 5 places, nous décollons du petit aéroport pour un vol mémorable de 30mn. Le ciel est couvert mais la visibilité est bonne et rapidement les 200 mêtres d'altitude nous permettent de voir les détails au sol sans difficulté.

Et puis d'un coup elles apparaissent: soit géométriques (triangles, droites, cercles ou spirales), soit sous forme de dessins. Il y en a plus de 800 lignes et 300 dessins  stylisés sur le sol du désert. Chacune variant entre plusieurs dizaines à plusieurs centaines de mètres.

On ne sait toujours pas grand chose de ces géoglyphes tracés dans cette plaine rouge, aride et jonchée de pierres. Cela reste l'un des plus grands mystères archéologiques du monde.
Ces formes ont été tracées en enlevant des pierres sombres, brulées par le soleil, de la surface du désert pour les empiler de chaque coté des lignes et révéler un sol plus clair et riche en gypse.
On reconnait facilement un lézard, un singe ou un colibri. Plus loin c'est un astronaute ou un bébé condor, là une araignée ou un arbre.
Une des théories les plus avancées explique que ce sont les cultures des Paracas et des Nazcas entre 900 av JC et 600 de notre ère qui auraient réalisé cela, en représentation d'un calendrier astronomique présidant aux activités agricoles.
Pourtant la question ne semble pas tranchée. Qui  a tracé ces lignes, pourquoi et comment pouvaient ils suivre l'avançée des travaux alors que la seule manière de les voir est l'avion.....?

Un lieu mystérieux et plein de magie.

Buggy et surf à l'oasis de Huacachina!

                          
Du désert, encore du désert.....

On a beau longer le pacifique, cette bande de sable manque de verdure. Pourtant ne croyez pas que l'on s'ennuie!
La preuve: Huacachina.

Ce petit oasis a une spécialité: la ballade en buggy et le surf sur sable.

Alors ni une ni deux, nous voila sanglés dans l'engin qui nous rappelle Mad Max, les planches de surf à l'arrière, direction ces immenses dunes totalement vierges qui entourent l'oasis.
Ce sera une heure de franche rigolade, à jouer les montagnes russes. Notrre pilote nous fait monter sur des paroies à 45° puis descendre plein gaz dans les pentes, passant d'une dune à une autre.

Ensuite, chacun enfourne sa planche (debout ou allongé dessus) pour s'essayer à cette pratique assez proche de la neige. De 3 à 67 ans, tout le monde en fera dans la bonne humeur. Aucun accident ni bobos à déplorer. Tout le monde passera avec brio cette nouvelle expérience!


La réserve Nationale de Paracas: un petit coin bien sauvage...

                  
Le désert, vous me direz que c'est déjà sauvage, non?

Mais le désert à Paracas, a quelque chose en plus....
Comment vous dire?

Il est situé à 245km au sud de Lima , en bordure de Pacifique, à 10km de la ville de Pisco, bien connu des Péruvien car elle porte le nom de la boisson Nationale qui a généré le "Pisco Sour".
On y accède par le petit village de pécheur de Paracas, point de départ pour les iles Ballestas. Une fois le centre d'acceuil passé, on se retrouve rapidement au milieu de dunes dont les tons passent du beige au jaune, du jaune au rouille. Le paysage est reposant avec ses lignes épurées. Tout à coup la mer se dévoile et le bleu tranche sur cette palette de tons ocres.

On fait une halte près de la "Cathédrale", un rocher qui possédait encore il y a 2 ans, une arche monumentale au dessus de la mer. Celle ci s'est écroulé suite au tremblement de terre de 2007 qui fit plus de 800 morts dans cette région.  Mais le rocher est bien habité par des milliers d'oiseaux qui nichent sur ce bout sauvage. En bas de la falaise, la houle du Pacifique s'échoue par vagues régulières sur la grève. On peut y voir des dauphins, parait il, mais ils seront absents ce jour.

On continue notre périple jusqu'au petit village de pécheurs de Lagunillas. Ce dernier semble comporter beaucoup plus de barques que de maisons. Perdu au milieu de nulle part, on peut se demander où sont les habitants.

Pourtant les oiseaux qui n'arrètent pas de plonger en piqué dans l'eau ne font que nous rappeler que la côte est vraiment poissonneuse à cet endroit. Un vrais spectacle de cormorans, de fous de bassan et de mouettes.

Puis petit à petit le vent se lève et nous nous retrouvons rapidement dans une tempête de sable qui nous fouette le visage. Celle ci durera tout l'après midi en transformant la luminosité et faisant disparaitre l'horizon.
Heureusement nous retrouverons la route gpoudronnée que nous suivrons au pas pour revenir.
Un vrais coin sauvage!

2 charters pour l'anniversaire de Lara!

Nous étions 10 à féter l'anniversaire de Lara. Deux charters, l'un en provenance de Buenos Aires avec l'ensemble de la famille La Masselière et Catherine tout juste arrivée  de Paris!

Quelle fête dans la diligence! Cela frolait l'hystérie.

Nous avions réquisitionné la cuisine de l'hôtel où nous étions à Lima.

Pour féter dignement l'évènement, nous avions respecté la tradition locale avec la réalisation d'une "piñata".
Cela consiste a accrocher une structure en papier remplie de bombons et de petits objets.
L'enfant doit, avec un baton, éventrer la piñata pour pouvoir partager avec l'assemblée les petits cadeaux.

Même si Lara étrait un peu impressionnée de devoir taper sa grande boule rose, Valentine ne s'est pas privée de l'aider. Grâce a elle, cela s'est vitre transformé en ruée sur les Smarties!

Puis elle a soufflé ses bougies et ouvert tous ses cadeaux avec un vrai plaisir: des mariés play mobile, une polypocket, des livres et j'en passe! De quoi l'occuper pendant des heures quand on roule!

Une belle fête dont elle se souviendra!

samedi 6 février 2010

Après le virtuel, le réel: rencontre avec les Petits Nomades.....

Rencontrés au hasard des blog sur Internet au mois d'août dernier, nous échangions sur les bons tuyaux du voyage avec "les Petits Nomades", alias la famille Ceceille.

Partis aussi des Etats Unis mi Juillet 2009, Roxane, Jérome et leurs deux enfants Mila et Matteo descendent dans leur van en direction de la Terre de Feu. Ils étaient un bon mois devant nous et nous suivions plus ou moins le même trajet.

C'est ce mardi 2 février, à Huanchaco que tranquilement en train de déjeuner, ils sont arrivés. Pas besoin de présentation, nous avons immédiatement reconnus nos véhicules respectifs.

Tout de suite les enfants ont sympathisé devenant rapidement de "nouveaux copains".

Les enfants aideront les pêcheurs à remonter les filets, joueront à la "loteria" ou feront des chateaux de sable en commun.

Et les grands ont fait de même!  Echangeant encore des tuyaux sur le parcours à venir.
Au final, quelques centaines de kilomètres en convoi, des ballades en groupe et quelques petits gueletons partagés.
Et pourtant on s'est bien quités. Cette fois ci, c'est nous qui accélérons le pas et devons nous rendre à Lima pour rejoindre nos premiers visiteurs.

Ce sera à notre tour de leur donner nos coups de coeur.
Avec plaisir pour un autre bout de route plus au sud.!




mardi 2 février 2010

A pimentel on y fait du surf traditionnel (cabalitos de Tortora) avec les pecheurs et du moderne chez les Torres!

Pimentel est une petite station balnéaire au nord du Pérou, à 15km de Chiclayo et possède une magnifique jetée qui s'incurve dans la mer sur plusieurs centaines de mètres. 
La particularité est que depuis des siècles, on y fait du surf tous les jours pour passer la barre des vagues de la houle du Pacifique.

C'est non seulement un art de vivre mais c'est tout simplement le moyen historique pour aller pêcher les crabes ou les poissons. Ainsi, on y construit des "totora" depuis des siècles. Même le Seigneur de Sipan, l'homme mochica ayant précédé la culture Inca avait même sa totora de plusieurs dizaines de mètres de long!

Ces barques sont constituées de jonc de mer assemblées en fagots, qui sont ensuite ligaturés fermement entre eux avec une pointe qui s'affine en se relevant sur l'avant et est évidée sur l'arrière. L'ensemble flotte et permet de transporter une ou deux personnes.
Ainsi les hommes partent à la pêche avec ces embarcations, traversent facilement les vagues avec leur rame en bambou et reviennent en surfant dans la houle. La seule évolution depuis l'origine, des pains de polystyrène sont venus remplacer une partie des roseaux, procurant plus de flotaison pour un poids de l'embarcation largement allégé.

C'est ainsi que Ortis m'a montré sa pêche miraculeuse: le fond de son embarcation est remplie de crabes pêchés grâce à sa demie douzaine de carrelets qu'il place et relève toutes les 5 mn à une cinquantaine de mètres du rivages en pleine houle. "Bonne journée" me dit il . "Ces 2 heures de pèche seront suffisantes pour ne pas avoir besoin de revenir dans l'après midi".

Quant à Fernando Torres S., l'un des rares shappers de surf du spot, c'est grâce à Mauricio son frère et sa belle famille que nous le rencontrerons. Stationné par hasard devant sa maison, sa gentillesse nous séduira et de bon matin, j'aurai droit à une visite de l'atelier, et des explications sur cette passion qui est la sienne et qu'il transmet grâce au magnifiques surf qui sortent de chez lui. Je découvrirai, entre autre un superbe surf en balsa qui, est "beaucoup plus écologique et plus résistant qu'un pain de mousse polyuréthane".
Dommage que nous n'ayons pas eu le temps d'essayer tout cela.

Affaire à suivre mais merci beaucoup pour votre acceuil. Et nous confirmons: qu'est ce qu'il était bon ce premier céviche Péruvien (salade de poisson et crevette crus mariné)!

Qui sommes-nous ?

La famille CORBASSON, domiciliée à Bourg Saint Andéol en Ardèche. Emmanuel, dit papa Manu. La quarantaine, déjà un tour du monde sac au dos, souhaitait faire une parenthèse familliale dans un job prenant et réaliser un rêve de longue date. Laure, la maman. La quarantaine aussi, voulait vivre une aventure mélant horizons nouveaux, famille, culture et ouverture en direction de l'Amérique du sud, ayant déjà vécu 3 ans en Asie. Margot, 9 ans, en CM1, elle a dit au revoir à ses copines le coeur serré, potassant deux mois avant le grand départ le dictionnaire d'espagnol pour se mettre au niveau (L'anglais avait déjà démarré bien avant!) Valentine, 5 ans, l'espiègle de l'équipe, elle vit déjà l'aventure avec ses poupées, leur racontant son voyage avant l'heure. Lara, 2 ans, la petite dernière, qui n'a pas sa langue dans sa poche, saura sans aucune crainte se faire comprendre de ses interlocuteurs. L'avenir nous le dira.....

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