Monterrico, un petit village coincé entre une lagune et la mer. Cette étape est notre dernier arrêt au Guatemala, c'est aussi l'occasion de baignade dans le Pacifique que nous avions un peu quitté depuis 1 mois.
Mais c'est aussi l'occasion de prendre le ferry pour rejoindre la route « Trans Pacifico » qui nous emmène à la frontière avec El Salvador.
Et quelle ferry!
Honnêtement, on a hésité à y mettre le camping car!
De ferry, c'est plutôt une barge (en bois) avec 40 cm de tirant d'eau.
Alors imaginer que l'ensemble de notre fortune de voyage flotte à 20cm au dessus de l'eau, sans aucune sécurité (le pilote est quand même venu voir le CC avant !) est un peu crispant.
Et puis emportés par notre élan (nous roulions avec un autre camper d'un couple de Canadien) on s'est lancés.
10 minutes de manoeuvre pour s'y glisser au centimètre et équilibrer la charge et le nouveau niveau de flotaison se stabilise.
Et puis le moteur hors bord de 25 CV démarre et s'est parti pour 30 minutes de croisière.
Une fois l'appréhension passée, on se prend au jeu durant cette traversée de 4km au milieu des grues, des hérons et autres oiseaux migrateurs. Des poissons étranges sautent autours de nous et l'on croise des barques de pêcheurs d'eau douce. Une traversée buccolique où les filles, allongées à l'avant ne ratent rien du paysage.
De l'autre côté, rebelotte, après un accostage en douceur, on prend son temps pour la manoeuvre afin de ne pas terminer dans l'eau.
Soulagement et démarrage pour la longue route. Direction « El Salvador ».
Les news du 18 juin: C'est la fin de l'aventure.....
Nous voilà depuis 10 jours de retour et, chose amusante, 10 jours sans connexion car en attente de la réouverture de notre ligne téléphonique....
Il faut s'y faire, l'aventure est bien terminée et nous reprenons nos marques. Premier jour de rentrée pour les filles qui redécouvrent leur école ou au contraire, inaugure leur première rentrée pour Lara!
Premières festivités aussi, famille et amis sont bien présents et nous entourent.
Et aussi prochains départs pour certains comme la famille Stoll, qui s'apprète à partir dans 15 jours pour ce même type d'aventure. Derniers conseils mais dont le principal pourrait être "Foncez, cela en vaut tellement le coup".
La roue tourne....
Alors encore un grand merci à tous ceux qui nous ont aidés, encouragés et soutenus dans cette merveilleuse aventure.
Que ceux qui nous ont suivis et sont originaires de notre Ardèche, se rassurent, nous organiserons à la rentrée une conférence sur ce beau périple avec un montage à l'appui.
Il faut s'y faire, l'aventure est bien terminée et nous reprenons nos marques. Premier jour de rentrée pour les filles qui redécouvrent leur école ou au contraire, inaugure leur première rentrée pour Lara!
Premières festivités aussi, famille et amis sont bien présents et nous entourent.
Et aussi prochains départs pour certains comme la famille Stoll, qui s'apprète à partir dans 15 jours pour ce même type d'aventure. Derniers conseils mais dont le principal pourrait être "Foncez, cela en vaut tellement le coup".
La roue tourne....
Alors encore un grand merci à tous ceux qui nous ont aidés, encouragés et soutenus dans cette merveilleuse aventure.
Que ceux qui nous ont suivis et sont originaires de notre Ardèche, se rassurent, nous organiserons à la rentrée une conférence sur ce beau périple avec un montage à l'appui.
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vendredi 11 décembre 2009
jeudi 3 décembre 2009
Leçon de science pratique mais limite: le volcan Pataya!
A une heure et demi d'Antigua, se dresse à 2552 m le volcan Pataya. C'est l'un des quatres volcans en activité d'Amérique Centrale. On y grimpe en prenant un guide et pour Valentine et Lara, sur une partie de la montée, une mule.
Nous voilà partis en fin d'après midi pour atteindre, après 2 heures de marche difficile, une plateforme en dessous du cratère principal (non accessible). Margot puise dans ses réserves pour monter jusqu'en haut sans aide. Bravo!
Heureusement la récompense est à la hauteur de l'investissement.
Là, on marche sur des bloc de laves durs en surface mais dont on voit dans les interstices le rouge de la matière encore en fusion.
Malgré le petit vent frais qui règne, on ressent des bouféées de chaleur brulantes.
Plus on se rapproche, plus cela est impressionnant. Des personnes ont leurs semelles de chaussures qui n'y résistent pas et sont obligées de faire demi tour.
On ira jusqu'au bord de la coulée de lave principale, au milieu de couleurs rouges doublement irréelles avec le coucher du soleil.
On est tous impressionnés car marcher sur de la lave brulante n'a rien de rassurant. Alors quand elle rougeoit pardessous, on se dit que l'on a pas intérêt à glisser car l'usage des mains est impossible!
Une lecon de géographie (et géothermie) pratique mais limite....
On redescendra du volcan à la frontale, fourbus, encore sous les chocs des émotions uniques vécues.
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Guatemala
mercredi 2 décembre 2009
Antigua, ilot paisible au Guatemala.
Antigua , fondée en 1543 fut la capitale du Guatemala pendant 233 ans avant que le pouvoir décide de basculer à Guatemala City en 1776, suite à une tremblement de terre gigantesque. La ville fut ensuite reconstruite entre le le 17 et 18ème siècle sous la présence espagnole. En 1979, l'UNESCO la déclare Site d'héritage Mondiale.
Des rues pavée larges, des maisons basses colorées et des églises blanchies à la chaux.
Une place centrale avec des arbres et des passages voutés et des petites boutiques qui vendent le nécessaire du quotidien.
Une ambiance très paisible et des gens très serviables font de ce lieu un endroit très reposant.
Laure et Margot se sont inscrites à une école d'espagnol et à raison de 4h eures par jours, elles attendent une mise en pratique facilité. De mon côté, je suis plutôt surpris de la manière dont la langue revient après 15 ans de non utilisation. Mais c'est vrai que dèjà 2 mois d'immersion aident à faire des progrès rapides.
On prépare la suite car départ prochain pour le Salvador et le Honduras que nous prévoyons de traverser seulement en raison des événements politiques qui s'y déroulent. Entre autre, je dois acheter 2 triangles de signalisation qui sont imposés (et controlés) par le Honduras.
Des rues pavée larges, des maisons basses colorées et des églises blanchies à la chaux.
Une place centrale avec des arbres et des passages voutés et des petites boutiques qui vendent le nécessaire du quotidien.
Une ambiance très paisible et des gens très serviables font de ce lieu un endroit très reposant.
Laure et Margot se sont inscrites à une école d'espagnol et à raison de 4h eures par jours, elles attendent une mise en pratique facilité. De mon côté, je suis plutôt surpris de la manière dont la langue revient après 15 ans de non utilisation. Mais c'est vrai que dèjà 2 mois d'immersion aident à faire des progrès rapides.
On prépare la suite car départ prochain pour le Salvador et le Honduras que nous prévoyons de traverser seulement en raison des événements politiques qui s'y déroulent. Entre autre, je dois acheter 2 triangles de signalisation qui sont imposés (et controlés) par le Honduras.
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Guatemala
Scénario de crise au lac Atitlan!
Le lac Atitlan est l'une des images d'épinal des dépliants touristiques du Guatemala. Situé au pied de trois volcans culminant à 3000 m il est entouré d'un cirque de montagnes et en milieu de journée, les nuages se reflètent sur l'eau bleu marine. Sa profondeur de 400 m en fait le lac le plus profond du pays.
Pourtant dans cette image de rêve, rien ne va plus. Le petit village de Panajachel, est en émois, voir frôle la rebellion. « Il faut sauver le lac » lit-on sur des affiches placardées partout, même sur les tuk-tuk qui transportent les gens.
La faute à qui, la faute à quoi?
C'est la bactérie qui, apparue depuis un an , générère des algues en suspension qui trouble le lac.
C'est elle qui , microscopique (mais non toxique nous précise-t-on) met le feu au lac!
Alors on réclame des stations d'épuration (certaines eaux vont directement au lac), des règles dracononiènes sur la pollution des moteurs de « lanchas » qui parcourent le lac, et on prie pour que le niveau du lac remonte (il a perdu 20 mètres en 30 ans, entre autre lors d'un tremblement de terre qui a secoué la région dans les années 90.
Et il est beau ce lac . Stationnés durant 3 jours sur l'esplanade d'un hotel plein de charme (nous étions les seuls résidants), vue sur 180°, nous en avons bien profité pour nous reposer, visiter les villages aux alentours et faire des ballades sur le lac.
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Guatemala
La folie du marché de Chichicastenango!
Entourée de vallées, la petite ville de Chichicastenango semble isolée dans le temps et dans l'espace. Elle constitue une étape qui cloture la magnifique (et difficile ) route du nord, en provenance de Coban.
Le jeudi et le dimance, s'y déroule le grand marché. La veille au soir, déboule dans la ville des centaines d'indiens mayas des villages des montagnes pour venir y vendre leur artisanat et leurs produits de la terre.
Alors pas étonnant que durant ces jours de marché, on retrouve des touristes que nous n'avions pas vus aussi nombreux depuis des semaines.
On y arrive dans la matinée et garons le camping car entre un bus et un camion dans une rue passante.
Mais quelle palette de couleurs. Des étoffes brodées magnifiques, des poteries, des bois scupltées etc, etc,...
Des scènes de vie quotidienne qui laissent de belles images. On y croise les femmes portants leur enfant dans le dos, des hommes au chapeau traditionnel fumant leur grosse cigarettes.
Le perron de l'église Santo Thomas, immaculée en blanc,datant de 1540, est le lieu d'offrandes et de rituels plus proche des croyances maya que des rites catholiques!
Profitant de ce 26 Novembre, on décidera chacun de mettre une petite bougie pour Samuel sur un parterre de pétales de roses.
L'après midi, après avoir fait des achats coup de coeur, on repart vers le Lac Atitlan avec plein d'images en tête.
Le jeudi et le dimance, s'y déroule le grand marché. La veille au soir, déboule dans la ville des centaines d'indiens mayas des villages des montagnes pour venir y vendre leur artisanat et leurs produits de la terre.
Alors pas étonnant que durant ces jours de marché, on retrouve des touristes que nous n'avions pas vus aussi nombreux depuis des semaines.
On y arrive dans la matinée et garons le camping car entre un bus et un camion dans une rue passante.
Mais quelle palette de couleurs. Des étoffes brodées magnifiques, des poteries, des bois scupltées etc, etc,...
Des scènes de vie quotidienne qui laissent de belles images. On y croise les femmes portants leur enfant dans le dos, des hommes au chapeau traditionnel fumant leur grosse cigarettes.
Le perron de l'église Santo Thomas, immaculée en blanc,datant de 1540, est le lieu d'offrandes et de rituels plus proche des croyances maya que des rites catholiques!
Profitant de ce 26 Novembre, on décidera chacun de mettre une petite bougie pour Samuel sur un parterre de pétales de roses.
L'après midi, après avoir fait des achats coup de coeur, on repart vers le Lac Atitlan avec plein d'images en tête.
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Guatemala
Les piscines de Semuc Champey
Dans le centre du Guatemala, se trouve la rivière Cahabon. La particularité de cette rivière est qu'elle devient souterraine sur un tronçon, s'enfonçant dans le sol pour ressurgir 300 mètres plus loin, dans un tourbillon d'eau cristalline puissant.
Durant ces 300 mètres, la partie supérieure est constituée d'une succession de piscines qui se succèdent les unes après les autres.
En plein milieu de la forêt, nous voilà en maillot de bain et c'est parti avec un guide dans une forme de canyoning.
Même Lara est de la partie avec ses flotteurs rouges au milieu d'une eau variant du turquoise à l'émeraude.
Un à un on descend les bassins, passant de l'un à l'autre en sautant les margelles.
Quand cela devient un peu difficile, les filles remontent sur les bords.
On termine avec la descente d'une chute d'eau (avec l'aide d'une corde), avant de sauter dans les derniers tourbillons, où l'ensemble de la rivière débouche.
Une après midi vivifiante et tonique!
Durant ces 300 mètres, la partie supérieure est constituée d'une succession de piscines qui se succèdent les unes après les autres.
En plein milieu de la forêt, nous voilà en maillot de bain et c'est parti avec un guide dans une forme de canyoning.
Même Lara est de la partie avec ses flotteurs rouges au milieu d'une eau variant du turquoise à l'émeraude.
Un à un on descend les bassins, passant de l'un à l'autre en sautant les margelles.
Quand cela devient un peu difficile, les filles remontent sur les bords.
On termine avec la descente d'une chute d'eau (avec l'aide d'une corde), avant de sauter dans les derniers tourbillons, où l'ensemble de la rivière débouche.
Une après midi vivifiante et tonique!
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Guatemala
lundi 30 novembre 2009
Tikal: Des pyramides dans la jungle
On était arrivés en milieu d'après midi , après avoir passé la frontière du Bélize le matin même. L'objectif était de pouvoir camper sur le site même, en plein dans le Parc National de Tikal.
Dès l'entrée, on affiche la couleur: contrôle de vitesse sur les 15 derniers kilomètres (on note un papier avec l'heure d'entrée dans le parc et il vous enregistre à l'entrée du site arquéologique, 15 km plus loin) et surprenant, apparitions de nouveaux panneaux de circulation nous explicitant la faune locale. Puma, jaguar, serpent,...(à découvrir dans l'album).
Marlgré ces risques animaliers (ou peut être à cause d'eux), on est restes à camper cette nuit là et l'on a bien entendu plein de bruits bizarres.
Le lendemain, branlebas de combat et à 7 heures, on quitte notre maison roulante pour passer sur le site. Après quelques explicatiopns d'usage (entre autre de faire attention aux singes qui ont tendance, en voyant les touristes, à marquer leur territoir d'en haut.....(cela à beucoup fait rire Lara)), s'en est suivie une visite de 4heures, dans la jungle, à grimper, descendre, visiter les différents contructions d'un site gigantesque (qui a compté jusqu'à 50 à 100 000 personnes à son apogée). Des constructions différentes de celles que nous avions vues jusqu'à présent car beaucoup plus pentues. On s'est même fait une frayeur après avoir monté un escalier gigantesque avec Margot (vertige, ) et Valentine (rien, tête brulée).
On a vu plein d'oiseaus dont deux Toucans et un crocodile. Quane aux singes, nous avons eu droit aux deux espèces du coin, les "araignés" et les hurleurs.
Une belle journée sauvage où l'on comprend que vivre dans la jungle ne s'improvise pas et on se demande comment ce site pouvait être sans un arbre il y a 1200 ans!
Dès l'entrée, on affiche la couleur: contrôle de vitesse sur les 15 derniers kilomètres (on note un papier avec l'heure d'entrée dans le parc et il vous enregistre à l'entrée du site arquéologique, 15 km plus loin) et surprenant, apparitions de nouveaux panneaux de circulation nous explicitant la faune locale. Puma, jaguar, serpent,...(à découvrir dans l'album).
Marlgré ces risques animaliers (ou peut être à cause d'eux), on est restes à camper cette nuit là et l'on a bien entendu plein de bruits bizarres.
Le lendemain, branlebas de combat et à 7 heures, on quitte notre maison roulante pour passer sur le site. Après quelques explicatiopns d'usage (entre autre de faire attention aux singes qui ont tendance, en voyant les touristes, à marquer leur territoir d'en haut.....(cela à beucoup fait rire Lara)), s'en est suivie une visite de 4heures, dans la jungle, à grimper, descendre, visiter les différents contructions d'un site gigantesque (qui a compté jusqu'à 50 à 100 000 personnes à son apogée). Des constructions différentes de celles que nous avions vues jusqu'à présent car beaucoup plus pentues. On s'est même fait une frayeur après avoir monté un escalier gigantesque avec Margot (vertige, ) et Valentine (rien, tête brulée).
On a vu plein d'oiseaus dont deux Toucans et un crocodile. Quane aux singes, nous avons eu droit aux deux espèces du coin, les "araignés" et les hurleurs.
Une belle journée sauvage où l'on comprend que vivre dans la jungle ne s'improvise pas et on se demande comment ce site pouvait être sans un arbre il y a 1200 ans!
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Qui sommes-nous ?
- Famille Corbasson
- La famille CORBASSON, domiciliée à Bourg Saint Andéol en Ardèche. Emmanuel, dit papa Manu. La quarantaine, déjà un tour du monde sac au dos, souhaitait faire une parenthèse familliale dans un job prenant et réaliser un rêve de longue date. Laure, la maman. La quarantaine aussi, voulait vivre une aventure mélant horizons nouveaux, famille, culture et ouverture en direction de l'Amérique du sud, ayant déjà vécu 3 ans en Asie. Margot, 9 ans, en CM1, elle a dit au revoir à ses copines le coeur serré, potassant deux mois avant le grand départ le dictionnaire d'espagnol pour se mettre au niveau (L'anglais avait déjà démarré bien avant!) Valentine, 5 ans, l'espiègle de l'équipe, elle vit déjà l'aventure avec ses poupées, leur racontant son voyage avant l'heure. Lara, 2 ans, la petite dernière, qui n'a pas sa langue dans sa poche, saura sans aucune crainte se faire comprendre de ses interlocuteurs. L'avenir nous le dira.....