Les choses se tramaient depuis quelques jours . Des messes basses, des sous entendus, de moments où l'on me demandait d'aller faire un tour, et même durant l'après midi du jour J , il semblait que l'on s'affairait à dessiner, découper et coller alors que j'étais à la conduite.
On est arrivés de nuit dans un camping, à 10m à vol d'oiseau du lac de Bacalar. Nous étions tout seuls.
Alors pendant que Margot finissait ses devoirs, on s'est mis en cuisine avec Valentine pour casser les oeufs et faire de la pate.
Après un petit apéritif avec un petit cocktail à base de Tequila (et de jus d'ananas pour les filles), j'ai ouvert mes cadeaux:
* des verres d'apéritifs mexicains,
* des petits cadres photo représentant des azuleros
* plein de dessins du voyage et du camping car.
On a ensuite fait une première pour ces 41 ans: une orgie de crèpes en adaptant les parfums à notre lieu:
* Citron vert /sucre,
* Banane / ananas,
* Ananas, citron vert/ nutella.
Le lendemain matin, on a pris un bain à 9h du matin dans une eau turquoise totalement douce.
Une super mise en jambe avant de partir traverser la frontière et passer au Belize.
Les News du 26 Novembre 2009: Record d'escargot 70km en 4heures. On jette l'éponge!
La logistique ne suit plus!
Vous êtes nombreux à se demander ce qui se passe: le site ne bouge pas ou peu, des RDV skype qui se transforme en lapin, voir pas de news.
Rassurez vous tout va bien chez la famille Corbass mais c'est la logistique qui ne suis plus: Pas de WIFI, des horaires de café avec internet incompatible et surtout des téléchargements de photos qui durent et qui durent, empéchant d'avancer. Pas de photo, pas d'articles.
C'est la faute au modernisme. Quand on s'habitue à du réseau (internet) rapide, on ne fait plus rien quand on tombe sur une version tortue.
En parlant de réseau, parlons du routier!. On pensait que les Topes Mexicains étaient derrière nous. Et bien ici ils s'appèllernt les "TUMULOS". C'est pareil en plus haut et pas signalé. Bref un enfer.
Et puis c'est sans compter les nids de poule, voir d'autruche. Palme aujourd'hui, 70km en 4 heures. La route s'est transformée en piste et la piste s'est ensuite effondrée car la montagne a glissée. "Cuidado" (Attention) nous ont dit les chauffeurs de camion. Et pour cause, la déviation tombe à pic et grimpe à mort!
On est passé car la route est sèche (même poussièreuse) mais clairement impossible par temps humide. A force de se faire secouer, on à même hésiter à faire demi tour après 40km. Et puis d'un seul coup, le macadam est revenu à 2000 m d'altitude avec un sentiment de tapis volant.
Bref elle se mérite la "plus belle route du Guatémala " (dixit le guide). On devrait la terminer demain car on s'est arrété avant la nuit dans un petit village d'altitude et en achetant une pelote de laine (on commence à préparer notre futur arbre de noël), on s'est fait inviter par la patronne a dormir devant chez elle et prendre la douche dans la maison.Sympa!
On prévoit donc d'arriver au lac ATITLAN (cf carte) demain et se poser quelques jours en profitant enfin d'une logistique qui suit!
Vous êtes nombreux à se demander ce qui se passe: le site ne bouge pas ou peu, des RDV skype qui se transforme en lapin, voir pas de news.
Rassurez vous tout va bien chez la famille Corbass mais c'est la logistique qui ne suis plus: Pas de WIFI, des horaires de café avec internet incompatible et surtout des téléchargements de photos qui durent et qui durent, empéchant d'avancer. Pas de photo, pas d'articles.
C'est la faute au modernisme. Quand on s'habitue à du réseau (internet) rapide, on ne fait plus rien quand on tombe sur une version tortue.
En parlant de réseau, parlons du routier!. On pensait que les Topes Mexicains étaient derrière nous. Et bien ici ils s'appèllernt les "TUMULOS". C'est pareil en plus haut et pas signalé. Bref un enfer.
Et puis c'est sans compter les nids de poule, voir d'autruche. Palme aujourd'hui, 70km en 4 heures. La route s'est transformée en piste et la piste s'est ensuite effondrée car la montagne a glissée. "Cuidado" (Attention) nous ont dit les chauffeurs de camion. Et pour cause, la déviation tombe à pic et grimpe à mort!
On est passé car la route est sèche (même poussièreuse) mais clairement impossible par temps humide. A force de se faire secouer, on à même hésiter à faire demi tour après 40km. Et puis d'un seul coup, le macadam est revenu à 2000 m d'altitude avec un sentiment de tapis volant.
Bref elle se mérite la "plus belle route du Guatémala " (dixit le guide). On devrait la terminer demain car on s'est arrété avant la nuit dans un petit village d'altitude et en achetant une pelote de laine (on commence à préparer notre futur arbre de noël), on s'est fait inviter par la patronne a dormir devant chez elle et prendre la douche dans la maison.Sympa!
On prévoit donc d'arriver au lac ATITLAN (cf carte) demain et se poser quelques jours en profitant enfin d'une logistique qui suit!
samedi 21 novembre 2009
Le Snorking pour Vava: graine de championne.
Pour féliciter les filles qui étaient super sages dans la voiture malgrés les nombreux topes et autres réducteurs de vitesse, on avait décidé de faire une sortie en snorkling (palmes, masque et tuba) sur la barrière de corail au large de Puerto Morelos.
Cette barrière est ultra connue pour sa faune et sa flore, avec des jeux de lumière variant du bleu turquoise au marine en passant par le transparent. Les spécialistes du coin vous l'expliqueront: il y a 7 couleurs de bleu sur cette côte.
Advienne que pourra......
Et bien la bougresse n'a pas rechignée, excitée d'aller voir les poissons! Avec une bouée pour s'accrocher, elle a suivi notre guide plongeur et s'est habituée au masque avec facilité. Seul le tuba était trop grand pour elle (nous a-t-elle expliqué plus tard) et elle s'en est passée.
Aucune peur même lorque la dérive l'éloignait du bateau et dès que Margot ou Laure lui disait qu'il y avait de beaux poissons, alors elle piquait une têtes et à ses cris, on comprenait avec Lara (nous étions resté dans le bateau ) qu'elle en avait bien vus.
45mn non stop.
Bravo à notre Vava pour cette première!
Honnêtement on ne les a pas toutes comptées mais on a décidé de lancer Valentine par dessus bord avec son matériel.
Advienne que pourra......
Aucune peur même lorque la dérive l'éloignait du bateau et dès que Margot ou Laure lui disait qu'il y avait de beaux poissons, alors elle piquait une têtes et à ses cris, on comprenait avec Lara (nous étions resté dans le bateau ) qu'elle en avait bien vus.
45mn non stop.
Bravo à notre Vava pour cette première!
La réserve naturelle des Flamants roses de Celestum.
Celestum est un petit village de pêcheurs à 90km à l'ouest de Mérida, sur le Golf du Mexique. Une grande lagune avec des mangroves en a fait sa renommée car elle y attire des colonies entières de Flamants roses (entre 35000 et 50000 individus pour le seul YUCATAN), des cormorans, des frégates et d'autresespèces. Dans l'eau, les crocodiles sont les rois de la nuit.
On se contentera d'une promenade en lancha pour voir les oiseaux. Un vrais paradis.
La fin de journée sera exceptionelle et la barque s'approche en coupant son moteur à une vingtaine de mètres des oiseaux. Les filles se régalent et l'on trouve l'endroit vraiment apaisant.
On y apprendra que plus les oiseaux sont âgés (20 ans de durée de vie), plus ils sont rose orange car leur couleur leur vient de leur alimentation (crevettes, larves de moustique,......) ou que le plus grand fléau de ces oiseaux ne sont pas d'autres prédateurs mais les ouragans qui leur cassent les pattes.
Margot récoltera la palme de la meilleur photo de ces animaux. Je vous laisse deviner laquelle...
On terminera la journée avec un petit restaurant sur la plage en assistant au coucher du soleil.
On se contentera d'une promenade en lancha pour voir les oiseaux. Un vrais paradis.
La fin de journée sera exceptionelle et la barque s'approche en coupant son moteur à une vingtaine de mètres des oiseaux. Les filles se régalent et l'on trouve l'endroit vraiment apaisant.
On y apprendra que plus les oiseaux sont âgés (20 ans de durée de vie), plus ils sont rose orange car leur couleur leur vient de leur alimentation (crevettes, larves de moustique,......) ou que le plus grand fléau de ces oiseaux ne sont pas d'autres prédateurs mais les ouragans qui leur cassent les pattes.
Margot récoltera la palme de la meilleur photo de ces animaux. Je vous laisse deviner laquelle...
On terminera la journée avec un petit restaurant sur la plage en assistant au coucher du soleil.
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Assister à une arrivée de transat est une vraie expérience!
Alors assister à l'arrivée des premiers, de nuit en les suivant durant leurs derniers miles jusqu'à la ligne d'arrivée est vraiment exceptionnel.
La course « La solidaire du Chocolat » est une transat en double, partie de St Nazaire il y a 26 jours sur des monocoques de 40 pieds (un peu plus de 12m).
Elle a la particularité de mettre en avant , à travers chaque bateau, un projet différent touchant toute forme de solidarité (humanitaire, médicale, commerce équitable, etc.....)
L'arrivée, à Progresso (30 km de Mérida) est une première. C'est la première fois que des bateaux vont aussi loin car en général les arrivées se situent dans les Antilles. Le parcours fait ainsi 5000 miles (environ 9000 km) sans escale. Les premiers sont arrivés durant la nuit, à 2h30 du matin avec presque 24 h d'avance sur les 2 suivants qui eux se suivent à quelques minutes d'écart.
Le soir par contre changement de décor, au fur et à mesure que les 2 bateaux se rapprochent, on sent la pression monter.
A 8 heures, on nous fait monter à 5 dans une barque de pêcheurs et nous voilà, avec une dizaine d'autres barques, sous la houlette de 2 bateaux de police tous feux allumés dirigés vers le large.
Il fait nuit noire, une houle serrée avec un bon petit vent chaud nous promets quelques petites éclaboussures.
Au bout de 45mn, une des vedettes accompagnatrices nous annonce l'arrivée proche des 2 bateaux mais n'est pas en mesure de nous dire qui est en tête de ce duel Franco (Skipper : D Stamm )- Italien (skipper R Soldini).
Et puis tout d'un coup, une lumière en tête de mat apparaît et moins de 5mn plus tard, sans bruit, toute voile dehors, le premier arrive à notre niveau à toute vitesse.
Impressionnant car il ne nous attend pas et déclenche dans l'armada des petites lanchas une course surprenante. Nous voilà avec les moteurs rugissant des hors bords poussés à plein régine, surfant sur la houle pour essayer de suivre le bateau. Le déluge commence (merci pour les appareils photos et les caméras) et on arrive péniblement à le suivre.
Un vrais rodéo des mers.
Le voilier est à 30 mètres de nous et malgré l'arrivée imminente, ne réduit pas. Tout semble calme sur le pont et l'on voit les marins s'affairer à l'arrière.
Ca y est, la sirène de la vedette de police annonce le passage de la ligne, suivi par l'ensemble des autres bateaux qui claironnent et les cris. D'un seul coup la voile d'avant est affalée et le bateau s'arrête.
Moment magique, moment exceptionnel partagé avec eux.
Le bateau Français terminera finalement 3ème à 5mn du deuxième.....
jeudi 12 novembre 2009
L'or vert du YUCATAN....
...caché dans une des rares haciendas qui fonctionne encore et est ouverte au public. Après 25 km de petites routes, nous sommes arrivés dans ce petit village de Sotuta de Péon. Sur la place du village , un (micro) cirque avec trois chèvres pliait bagage. Derrière, se dressaient les murs d'enceinte de la propriété.
De son vrai nom Henequen, vous le connaissez vous aussi. Non ce n'est pas la bière à la sonorité identique mais le cactus (ressemblant au plant d'ananas) dont est extraite la fibre naturelle qui s'appelle le "sisal" et qui sert à faire des tapis ou de la ficelle.
Ainsi, après avoir visité la magnifique batisse (aux meubles européens du XIX ème siècle), nous voilà découvrant la fameuse fibre de sisal. On apprend que le sisal, à l'origine ,n'est pas du tout le nom local mais tout simplement le port du YUCATAN (proche de Mérida) où la fibre était expédiée en Europe. Et c'est en Europe, en voyant des étiquettes portant le nom de SISAL sur les balots en provenance du Mexique que le nom a été associé à la fibre.
On visite la plantation sur un "tuctuc", un petit chariot sur rail tiré par une mule qui servait à transporter les différentes matières (feuilles, déchets de l'extraction, ballots de fibre,...).
Une fois terminé ecette visite digne du tourisme industriel, on nous enmène découvrir une curiosité géologique locale qui se trouve sur la plantation: un "cenoté". C'est une grotte sous le sol qui possède un petit lac d'eau transparent (grotte calcaire). L'endroit est aménagé pour se baigner et les filles feront leur premier bain avec des chauves souris volant au dessus de leur tête dans une eau à 23°.
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Qui sommes-nous ?
- Famille Corbasson
- La famille CORBASSON, domiciliée à Bourg Saint Andéol en Ardèche. Emmanuel, dit papa Manu. La quarantaine, déjà un tour du monde sac au dos, souhaitait faire une parenthèse familliale dans un job prenant et réaliser un rêve de longue date. Laure, la maman. La quarantaine aussi, voulait vivre une aventure mélant horizons nouveaux, famille, culture et ouverture en direction de l'Amérique du sud, ayant déjà vécu 3 ans en Asie. Margot, 9 ans, en CM1, elle a dit au revoir à ses copines le coeur serré, potassant deux mois avant le grand départ le dictionnaire d'espagnol pour se mettre au niveau (L'anglais avait déjà démarré bien avant!) Valentine, 5 ans, l'espiègle de l'équipe, elle vit déjà l'aventure avec ses poupées, leur racontant son voyage avant l'heure. Lara, 2 ans, la petite dernière, qui n'a pas sa langue dans sa poche, saura sans aucune crainte se faire comprendre de ses interlocuteurs. L'avenir nous le dira.....